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Charges Sociales

NeoDSN : automatiser vos DSN et sécuriser vos déclarations URSSAF

Publié le

25/9/26

7min.
Aline Carduner
NeoDSN, la plateforme d'automatisation des DSN de Neoptim

NeoDSN est la plateforme de Neoptim qui contrôle vos déclarations sociales nominatives avant leur transmission, signale les anomalies de paramétrage et applique les calculs de réduction et d'exonération qui n'ont pas été activés. La DSN est aujourd'hui le canal unique de vos obligations sociales. Une rubrique mal codée ou un taux erroné ne se voit pas dans votre comptabilité : il se répète chaque mois et alimente vos cotisations à la hausse. Depuis 2026, l'URSSAF corrige elle-même certaines de ces anomalies. Autant les traiter avant elle.

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NeoDSN, de quoi s'agit-il exactement

NeoDSN est un logiciel d'audit et de fiabilisation des déclarations sociales nominatives, conçu pour les employeurs qui déclarent auprès de l'URSSAF et des organismes sociaux. Son principe est simple : votre DSN lui est transmise avant dépôt, il en analyse le code, compare chaque rubrique aux règles en vigueur et vous restitue les écarts.

La différence avec un logiciel de paie tient à l'objet du contrôle. Votre logiciel de paie produit une déclaration cohérente avec les données que vous lui avez saisies. Il ne vous dit pas si ces données sont les bonnes, ni si vous bénéficiez de tous les dispositifs auxquels vous avez droit. NeoDSN intervient à cet endroit précis.

Trois usages se dégagent : le contrôle mensuel de conformité avant transmission, la détection des dispositifs de réduction non appliqués, et la mise en conformité des déclarations passées lorsque des anomalies ont été signalées par les organismes.

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Ce que la DSN exige chaque mois

La DSN mensuelle doit être déposée au plus tard le 5 ou le 15 du mois suivant la période de travail rémunérée, selon votre situation. L'article R133-14 du code de la sécurité sociale renvoie pour cela aux dates de l'article R243-6, qui fixe deux critères cumulatifs pour l'échéance du 5 : un effectif d'au moins cinquante salariés et une paie versée au cours du même mois que la période de travail. Dans tous les autres cas, l'échéance est le 15.

Le dépôt est possible jusqu'à midi le jour de l'échéance, selon le cahier technique NEODeS. Lorsque le délai expire un jour férié ou non ouvré, il est prorogé jusqu'au jour ouvrable suivant : en 2026, l'échéance du 15 novembre, un dimanche, est reportée au lundi 16, et celle du 5 décembre, un samedi, au lundi 7.

Une fois la déclaration acceptée, les organismes vous renvoient des comptes rendus métier, les CRM. L'URSSAF émet des retours nominatifs et un bilan mensuel d'accompagnement, la CNAV produit le bilan d'identification des salariés, qui liste les salariés dont l'identité n'a pas pu être rapprochée du répertoire national. Ces retours sont mensuels. Ils constituent la matière première de toute démarche de fiabilisation.

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Les pénalités encourues et leurs montants en 2026

Les sanctions attachées à la DSN sont calculées en pourcentage du plafond mensuel de la sécurité sociale, fixé à 4 005 € pour 2026 par l'arrêté du 22 décembre 2025. Elles s'appliquent par salarié, ce qui change l'échelle dès que l'effectif est important.

  • Défaut de production dans les délais ou omission de salarié : 1,5 % du plafond mensuel par salarié, soit 60 € en 2026, par mois ou fraction de mois de retard (article R243-12 du code de la sécurité sociale).
  • Retard n'excédant pas cinq jours : la pénalité est plafonnée à 150 % du plafond mensuel par entreprise, soit environ 6 008 €, et ce plafonnement ne joue qu'une seule fois par année civile.
  • Inexactitude des rémunérations minorant les cotisations dues : 1 % du plafond mensuel par salarié, soit 40,05 € en 2026 (article R243-13 du même code).
  • Autres omissions et inexactitudes, notamment sur les données d'identification : un tiers de la pénalité précédente, par salarié.

À ne pas confondre avec la pénalité pour absence de transmission, distincte, liée au non-respect de l'obligation de dématérialisation, et fixée à 20,02 € par salarié.

Ces montants restent modestes pris isolément. Sur un effectif de trois cents salariés et un retard de deux mois, la mécanique du calcul par salarié et par mois change complètement l'ordre de grandeur.

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La correction spontanée neutralise une partie du risque

L'article R243-10 du code de la sécurité sociale prévoit que l'employeur corrige, de sa propre initiative ou à la demande de l'organisme, les erreurs constatées dans ses déclarations lors de l'échéance déclarative la plus proche. Les majorations et pénalités ne s'appliquent pas aux erreurs ainsi corrigées, sous conditions. Les omissions de salariés et les inexactitudes répétées de rémunérations sont exclues de ce mécanisme.

Le droit à l'erreur issu de la loi du 10 août 2018 pour un État au service d'une société de confiance, codifié à l'article L123-1 du code des relations entre le public et l'administration, s'applique également aux relations avec l'URSSAF. Il suppose une première erreur, une régularisation spontanée et la bonne foi du déclarant.

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Ce qui change depuis 2026 : la DSN de substitution

Un employeur qui laisse des anomalies non corrigées ne reste plus seul maître de ses déclarations. L'article L133-5-3-1 du code de la sécurité sociale, complété par le décret du 29 décembre 2023, autorise les organismes de sécurité sociale à corriger d'office les déclarations lorsque le déclarant n'y procède pas lui-même.

Le déroulé est désormais documenté. L'URSSAF émet un compte rendu métier de rappel annuel portant sur les anomalies de l'année précédente restées non corrigées malgré les CRM mensuels. Les premiers ont été transmis en avril 2025 au titre de 2024 ; depuis 2026, ils sont émis en mars. L'employeur dispose jusqu'à la seconde échéance déclarative suivant cette notification pour corriger ou présenter une opposition motivée. À défaut, l'URSSAF établit d'office des DSN de substitution destinées à corriger les anomalies qui affectent les droits à retraite de base et complémentaire des salariés.

Les premières DSN de substitution du régime général ont été établies à partir de mai 2026. Le régime agricole suivra à partir de 2027, et un compte rendu métier inter-régime unique est annoncé pour 2028.

La lecture à retenir n'est pas celle d'une sanction supplémentaire : c'est que le délai de tolérance se referme. Les anomalies que personne ne traitait faute de temps deviennent visibles, datées et opposables.

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Les anomalies que l'on retrouve le plus souvent

Quatre familles reviennent dans presque tous les audits. Les erreurs d'identification d'abord, numéro de sécurité sociale erroné ou état civil divergent, qui remontent au bilan d'identification des salariés et bloquent l'alimentation des comptes retraite. Les codes type de personnel ensuite, mal affectés lors d'un changement de statut ou d'une reprise de contrat. Les assiettes et taux de cotisation, notamment sur les contrats particuliers et les régimes de prévoyance. Et enfin les dispositifs de réduction non appliqués, qui ne génèrent aucune anomalie déclarative puisque la déclaration reste formellement conforme : personne ne les signale, et ils ne se voient que par un contrôle actif.

Si vous souhaitez approfondir ce dernier point, notre article sur les erreurs de paramétrage de la DSN et la façon de les corriger détaille les cas les plus courants.

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Comment Neoptim vous accompagne

L'accompagnement NeoDSN se déroule en quatre temps, sans mobiliser vos équipes au-delà de la transmission des fichiers.

  1. Transmission. Vous nous adressez vos DSN et les éléments complémentaires nécessaires à l'analyse. Aucune intervention dans votre logiciel de paie n'est requise.
  2. Audit du code DSN. NeoDSN analyse les déclarations, identifie les anomalies de paramétrage et repère les dispositifs de réduction et d'exonération applicables à votre situation.
  3. Correction et intégration. Les économies identifiées sont intégrées à la DSN et les anomalies corrigées, en lien avec votre service paie.
  4. Mise en conformité et suivi. Les déclarations sont transmises aux organismes dans les délais réglementaires, et le contrôle devient mensuel pour éviter la reconstitution des écarts.
20 M€ d'économies annuelles générées 12 % de réduction moyenne des charges 2 100 clients accompagnés

Cette approche s'inscrit dans notre expertise plus large en matière d'optimisation des charges sociales. Elle intéresse en premier lieu les directions des ressources humaines des collectivités, des groupes hospitaliers, des Ehpad et des associations, dont les effectifs et la diversité des statuts multiplient les points de contrôle. Elle prépare aussi utilement un contrôle URSSAF, puisque les écarts sont traités avant que l'inspecteur ne les relève.

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Pourquoi choisir Neoptim ?

Une DSN mal paramétrée coûte de l'argent chaque mois, sans que personne ne le voie. Depuis 18 ans, Neoptim accompagne chaque année plus de 4 000 organisations (collectivités, hôpitaux, Ehpad, associations et entreprises privées) et a généré près d'1 MD€ d'économies. Le tout en rémunération au résultat (aucune avance de trésorerie, l'accompagnement se finance par les économies obtenues), avec un consultant unique et sans mobiliser vos équipes. La meilleure façon de savoir ce que vous pourriez récupérer, c'est un audit sans engagement. Prenez contact avec notre équipe.

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FAQ : NeoDSN et l'automatisation des DSN

Quelle est la date limite de dépôt de la DSN mensuelle ?

La DSN doit être déposée au plus tard le 5 du mois suivant la période de travail si votre effectif atteint cinquante salariés et que la paie est versée au cours du même mois que la période travaillée. Dans tous les autres cas, l'échéance est le 15. Le dépôt reste possible jusqu'à midi le jour de l'échéance. Si ce délai expire un jour férié ou non ouvré, il est prorogé jusqu'au jour ouvrable suivant.

Quelle pénalité en cas de DSN déposée en retard ?

L'article R243-12 du code de la sécurité sociale prévoit une pénalité de 1,5 % du plafond mensuel de la sécurité sociale par salarié, soit 60 € en 2026, par mois ou fraction de mois de retard. Lorsque le retard n'excède pas cinq jours, la pénalité est plafonnée à 150 % du plafond mensuel par entreprise, soit environ 6 008 €, et ce plafonnement ne s'applique qu'une fois par année civile.

Peut-on corriger une DSN après son envoi ?

Oui, selon deux modalités. Jusqu'à minuit la veille de la date d'exigibilité, l'employeur peut transmettre une DSN de type annule et remplace intégral. Passé ce délai, la correction s'opère dans la DSN du mois suivant, en rattachant les données à la période concernée. Les écarts de taux et d'assiette signalés par l'URSSAF doivent être corrigés dès la déclaration suivante.

Qu'est-ce qu'une DSN de substitution ?

C'est une déclaration établie d'office par l'URSSAF ou la MSA pour corriger des anomalies que l'employeur n'a pas traitées. Le dispositif repose sur l'article L133-5-3-1 du code de la sécurité sociale et sur le décret du 29 décembre 2023. Il est précédé d'un compte rendu métier de rappel annuel, qui ouvre un délai de correction ou d'opposition. Les premières substitutions du régime général datent de mai 2026.

NeoDSN remplace-t-il notre logiciel de paie ?

Non. NeoDSN se place en amont de la transmission et travaille sur les fichiers produits par votre logiciel de paie, sans s'y substituer ni modifier vos processus internes. Votre équipe conserve la main sur la production de la paie. La plateforme apporte une couche de contrôle et d'optimisation que les outils de paie ne prennent pas en charge.

Sur quelles organisations NeoDSN est-il pertinent ?

Le dispositif s'adresse aux employeurs dont les effectifs et la diversité des statuts créent une complexité déclarative : collectivités territoriales, centres communaux d'action sociale, groupes hospitaliers, Ehpad, structures médico-sociales, associations et entreprises privées. Plus les régimes et les types de contrat se cumulent, plus les écarts de paramétrage ont de chances de s'être installés durablement.

Comment se déroule un audit NeoDSN ?

L'audit part de vos DSN et de votre paramétrage de paie : nos experts reprennent vos déclarations sur les exercices non prescrits, identifient les anomalies et chiffrent ce qui est récupérable, sans mobiliser vos équipes. L'accompagnement qui suit s'inscrit en rémunération au résultat : il se finance sur les économies effectivement obtenues, sans avance de trésorerie de votre part.

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Vos DSN sont-elles vraiment justes ? Un audit sans engagement suffit à mesurer l'écart entre ce que vous déclarez et ce que vous devriez déclarer. Demandez votre audit.

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NeoDSN : automatiser vos DSN et sécuriser vos déclarations URSSAF

NeoDSN, la plateforme d'automatisation des DSN de Neoptim

NeoDSN est la plateforme de Neoptim qui contrôle vos déclarations sociales nominatives avant leur transmission, signale les anomalies de paramétrage et applique les calculs de réduction et d'exonération qui n'ont pas été activés. La DSN est aujourd'hui le canal unique de vos obligations sociales. Une rubrique mal codée ou un taux erroné ne se voit pas dans votre comptabilité : il se répète chaque mois et alimente vos cotisations à la hausse. Depuis 2026, l'URSSAF corrige elle-même certaines de ces anomalies. Autant les traiter avant elle.

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NeoDSN, de quoi s'agit-il exactement

NeoDSN est un logiciel d'audit et de fiabilisation des déclarations sociales nominatives, conçu pour les employeurs qui déclarent auprès de l'URSSAF et des organismes sociaux. Son principe est simple : votre DSN lui est transmise avant dépôt, il en analyse le code, compare chaque rubrique aux règles en vigueur et vous restitue les écarts.

La différence avec un logiciel de paie tient à l'objet du contrôle. Votre logiciel de paie produit une déclaration cohérente avec les données que vous lui avez saisies. Il ne vous dit pas si ces données sont les bonnes, ni si vous bénéficiez de tous les dispositifs auxquels vous avez droit. NeoDSN intervient à cet endroit précis.

Trois usages se dégagent : le contrôle mensuel de conformité avant transmission, la détection des dispositifs de réduction non appliqués, et la mise en conformité des déclarations passées lorsque des anomalies ont été signalées par les organismes.

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Ce que la DSN exige chaque mois

La DSN mensuelle doit être déposée au plus tard le 5 ou le 15 du mois suivant la période de travail rémunérée, selon votre situation. L'article R133-14 du code de la sécurité sociale renvoie pour cela aux dates de l'article R243-6, qui fixe deux critères cumulatifs pour l'échéance du 5 : un effectif d'au moins cinquante salariés et une paie versée au cours du même mois que la période de travail. Dans tous les autres cas, l'échéance est le 15.

Le dépôt est possible jusqu'à midi le jour de l'échéance, selon le cahier technique NEODeS. Lorsque le délai expire un jour férié ou non ouvré, il est prorogé jusqu'au jour ouvrable suivant : en 2026, l'échéance du 15 novembre, un dimanche, est reportée au lundi 16, et celle du 5 décembre, un samedi, au lundi 7.

Une fois la déclaration acceptée, les organismes vous renvoient des comptes rendus métier, les CRM. L'URSSAF émet des retours nominatifs et un bilan mensuel d'accompagnement, la CNAV produit le bilan d'identification des salariés, qui liste les salariés dont l'identité n'a pas pu être rapprochée du répertoire national. Ces retours sont mensuels. Ils constituent la matière première de toute démarche de fiabilisation.

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Les pénalités encourues et leurs montants en 2026

Les sanctions attachées à la DSN sont calculées en pourcentage du plafond mensuel de la sécurité sociale, fixé à 4 005 € pour 2026 par l'arrêté du 22 décembre 2025. Elles s'appliquent par salarié, ce qui change l'échelle dès que l'effectif est important.

  • Défaut de production dans les délais ou omission de salarié : 1,5 % du plafond mensuel par salarié, soit 60 € en 2026, par mois ou fraction de mois de retard (article R243-12 du code de la sécurité sociale).
  • Retard n'excédant pas cinq jours : la pénalité est plafonnée à 150 % du plafond mensuel par entreprise, soit environ 6 008 €, et ce plafonnement ne joue qu'une seule fois par année civile.
  • Inexactitude des rémunérations minorant les cotisations dues : 1 % du plafond mensuel par salarié, soit 40,05 € en 2026 (article R243-13 du même code).
  • Autres omissions et inexactitudes, notamment sur les données d'identification : un tiers de la pénalité précédente, par salarié.

À ne pas confondre avec la pénalité pour absence de transmission, distincte, liée au non-respect de l'obligation de dématérialisation, et fixée à 20,02 € par salarié.

Ces montants restent modestes pris isolément. Sur un effectif de trois cents salariés et un retard de deux mois, la mécanique du calcul par salarié et par mois change complètement l'ordre de grandeur.

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La correction spontanée neutralise une partie du risque

L'article R243-10 du code de la sécurité sociale prévoit que l'employeur corrige, de sa propre initiative ou à la demande de l'organisme, les erreurs constatées dans ses déclarations lors de l'échéance déclarative la plus proche. Les majorations et pénalités ne s'appliquent pas aux erreurs ainsi corrigées, sous conditions. Les omissions de salariés et les inexactitudes répétées de rémunérations sont exclues de ce mécanisme.

Le droit à l'erreur issu de la loi du 10 août 2018 pour un État au service d'une société de confiance, codifié à l'article L123-1 du code des relations entre le public et l'administration, s'applique également aux relations avec l'URSSAF. Il suppose une première erreur, une régularisation spontanée et la bonne foi du déclarant.

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Ce qui change depuis 2026 : la DSN de substitution

Un employeur qui laisse des anomalies non corrigées ne reste plus seul maître de ses déclarations. L'article L133-5-3-1 du code de la sécurité sociale, complété par le décret du 29 décembre 2023, autorise les organismes de sécurité sociale à corriger d'office les déclarations lorsque le déclarant n'y procède pas lui-même.

Le déroulé est désormais documenté. L'URSSAF émet un compte rendu métier de rappel annuel portant sur les anomalies de l'année précédente restées non corrigées malgré les CRM mensuels. Les premiers ont été transmis en avril 2025 au titre de 2024 ; depuis 2026, ils sont émis en mars. L'employeur dispose jusqu'à la seconde échéance déclarative suivant cette notification pour corriger ou présenter une opposition motivée. À défaut, l'URSSAF établit d'office des DSN de substitution destinées à corriger les anomalies qui affectent les droits à retraite de base et complémentaire des salariés.

Les premières DSN de substitution du régime général ont été établies à partir de mai 2026. Le régime agricole suivra à partir de 2027, et un compte rendu métier inter-régime unique est annoncé pour 2028.

La lecture à retenir n'est pas celle d'une sanction supplémentaire : c'est que le délai de tolérance se referme. Les anomalies que personne ne traitait faute de temps deviennent visibles, datées et opposables.

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Les anomalies que l'on retrouve le plus souvent

Quatre familles reviennent dans presque tous les audits. Les erreurs d'identification d'abord, numéro de sécurité sociale erroné ou état civil divergent, qui remontent au bilan d'identification des salariés et bloquent l'alimentation des comptes retraite. Les codes type de personnel ensuite, mal affectés lors d'un changement de statut ou d'une reprise de contrat. Les assiettes et taux de cotisation, notamment sur les contrats particuliers et les régimes de prévoyance. Et enfin les dispositifs de réduction non appliqués, qui ne génèrent aucune anomalie déclarative puisque la déclaration reste formellement conforme : personne ne les signale, et ils ne se voient que par un contrôle actif.

Si vous souhaitez approfondir ce dernier point, notre article sur les erreurs de paramétrage de la DSN et la façon de les corriger détaille les cas les plus courants.

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Comment Neoptim vous accompagne

L'accompagnement NeoDSN se déroule en quatre temps, sans mobiliser vos équipes au-delà de la transmission des fichiers.

  1. Transmission. Vous nous adressez vos DSN et les éléments complémentaires nécessaires à l'analyse. Aucune intervention dans votre logiciel de paie n'est requise.
  2. Audit du code DSN. NeoDSN analyse les déclarations, identifie les anomalies de paramétrage et repère les dispositifs de réduction et d'exonération applicables à votre situation.
  3. Correction et intégration. Les économies identifiées sont intégrées à la DSN et les anomalies corrigées, en lien avec votre service paie.
  4. Mise en conformité et suivi. Les déclarations sont transmises aux organismes dans les délais réglementaires, et le contrôle devient mensuel pour éviter la reconstitution des écarts.
20 M€ d'économies annuelles générées 12 % de réduction moyenne des charges 2 100 clients accompagnés

Cette approche s'inscrit dans notre expertise plus large en matière d'optimisation des charges sociales. Elle intéresse en premier lieu les directions des ressources humaines des collectivités, des groupes hospitaliers, des Ehpad et des associations, dont les effectifs et la diversité des statuts multiplient les points de contrôle. Elle prépare aussi utilement un contrôle URSSAF, puisque les écarts sont traités avant que l'inspecteur ne les relève.

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Pourquoi choisir Neoptim ?

Une DSN mal paramétrée coûte de l'argent chaque mois, sans que personne ne le voie. Depuis 18 ans, Neoptim accompagne chaque année plus de 4 000 organisations (collectivités, hôpitaux, Ehpad, associations et entreprises privées) et a généré près d'1 MD€ d'économies. Le tout en rémunération au résultat (aucune avance de trésorerie, l'accompagnement se finance par les économies obtenues), avec un consultant unique et sans mobiliser vos équipes. La meilleure façon de savoir ce que vous pourriez récupérer, c'est un audit sans engagement. Prenez contact avec notre équipe.

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FAQ : NeoDSN et l'automatisation des DSN

Quelle est la date limite de dépôt de la DSN mensuelle ?

La DSN doit être déposée au plus tard le 5 du mois suivant la période de travail si votre effectif atteint cinquante salariés et que la paie est versée au cours du même mois que la période travaillée. Dans tous les autres cas, l'échéance est le 15. Le dépôt reste possible jusqu'à midi le jour de l'échéance. Si ce délai expire un jour férié ou non ouvré, il est prorogé jusqu'au jour ouvrable suivant.

Quelle pénalité en cas de DSN déposée en retard ?

L'article R243-12 du code de la sécurité sociale prévoit une pénalité de 1,5 % du plafond mensuel de la sécurité sociale par salarié, soit 60 € en 2026, par mois ou fraction de mois de retard. Lorsque le retard n'excède pas cinq jours, la pénalité est plafonnée à 150 % du plafond mensuel par entreprise, soit environ 6 008 €, et ce plafonnement ne s'applique qu'une fois par année civile.

Peut-on corriger une DSN après son envoi ?

Oui, selon deux modalités. Jusqu'à minuit la veille de la date d'exigibilité, l'employeur peut transmettre une DSN de type annule et remplace intégral. Passé ce délai, la correction s'opère dans la DSN du mois suivant, en rattachant les données à la période concernée. Les écarts de taux et d'assiette signalés par l'URSSAF doivent être corrigés dès la déclaration suivante.

Qu'est-ce qu'une DSN de substitution ?

C'est une déclaration établie d'office par l'URSSAF ou la MSA pour corriger des anomalies que l'employeur n'a pas traitées. Le dispositif repose sur l'article L133-5-3-1 du code de la sécurité sociale et sur le décret du 29 décembre 2023. Il est précédé d'un compte rendu métier de rappel annuel, qui ouvre un délai de correction ou d'opposition. Les premières substitutions du régime général datent de mai 2026.

NeoDSN remplace-t-il notre logiciel de paie ?

Non. NeoDSN se place en amont de la transmission et travaille sur les fichiers produits par votre logiciel de paie, sans s'y substituer ni modifier vos processus internes. Votre équipe conserve la main sur la production de la paie. La plateforme apporte une couche de contrôle et d'optimisation que les outils de paie ne prennent pas en charge.

Sur quelles organisations NeoDSN est-il pertinent ?

Le dispositif s'adresse aux employeurs dont les effectifs et la diversité des statuts créent une complexité déclarative : collectivités territoriales, centres communaux d'action sociale, groupes hospitaliers, Ehpad, structures médico-sociales, associations et entreprises privées. Plus les régimes et les types de contrat se cumulent, plus les écarts de paramétrage ont de chances de s'être installés durablement.

Comment se déroule un audit NeoDSN ?

L'audit part de vos DSN et de votre paramétrage de paie : nos experts reprennent vos déclarations sur les exercices non prescrits, identifient les anomalies et chiffrent ce qui est récupérable, sans mobiliser vos équipes. L'accompagnement qui suit s'inscrit en rémunération au résultat : il se finance sur les économies effectivement obtenues, sans avance de trésorerie de votre part.

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